N’tag M’hamed ben aatiya
gal hadi Meriem, elli heblatek
ya sidi awsafhalna
Goutlou: ezzine bla chek zine arbi
fih mel’hdar
fih men essahra
fih mel’aurès ou chaouya
fih mel’djurdjura ou bled zwaoua
Endjoum ou lgmar
oua essamch ouama edraka
ki yathamaou gaa, ma ydawwouch
kima etdawi besmetha
Meriem … Meriem …
M’hamed, le fils de Atya, parla alors :
Cette Meriem, dit-il, qui te rend fou,
décris-nous la donc s’il-te-plait
J’ai dit : sa beauté est sans nul doute arabe
imprégnée de celle des citadins du H’dar (*)
de celle des habitants du Sahara
de celle des gens des Aurès, les chaouiya
de celle du peuple kabyle, habitant le Djurdjura
La lune et les étoiles
Le soleil, et tu sais ce qu’est le soleil
Si tous s’alliaient, ne rayonneraient pas
Comme rayonne son sourire
Meriem … Meriem …
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(*) Les H’dar sont les descendants de turcs et/ou andalous, habitants les villes d’Alger, Blida, Constantine, Mostaganem, Tlemcen, etc…
j’adore de plus en plus tes poèmes